Frey
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Frey, dont le nom signifie « seigneur », était vu par nos ancêtres païens comme le « seigneur des Elfes ». Il est avant tout un dieu
de la nature, un être spirituel concerné par la procréation et la fertilité. A l’époque très lointaine, lorsque nos gens étaient des chasseurs, ils ont dû vénérer Frey comme un dieu des forêts, un dieu connecté avec les troupeaux de cerfs qu’ils chassaient, et plus particulièrement, avec le sanglier sauvage car cet animal est sacré pour Frey.
En dépit des références dans les écrits mythologiques qui suggèrent qu’il était concerné par la fertilité des cultures, nous ressentons profondément qu’il était et qu’il est un dieu de la fertilité animale, ce qui inclut les humains. Lorsque nos gens ont cessée d’être des chasseurs nomades et qu’ils se sont installés en communauté agraires, ils ont dû adoré Frey en tant que dispensateur de fertilité pour leur bétail, leurs porcs (et pour eux-mêmes) tout comme ils l’avaient vu auparavant en tant que protecteur des troupeaux sauvages.
Frey est l’esprit vigoureux qui préside l’accouplement sexuel fécond, le patron du handfasting (mariage), le protecteur de l’amour joyeux. Il est l’hôte invisible des fêtes nuptiales et le témoin divin de la consommation de l’union. De nos jours, nous voyons une diminution de la fertilité de notre peuple. Dan nos blotar ou rituels nous demandons aux esprits de la destinée « que notre Folk triomphe et que nous puissions ne jamais connaître d’automne sans printemps ». Pourtant, la force de vie commence à baisser parmi notre peuple, notre nombre décline et tout autour de nous, nous voyons un flot croissant de populations qui nous sont étrangères. Nous nous sommes laissés trompés et abusés par un sentiment de culpabilité vis à vis de la fécondité. On nous a dit que la Terre comptait trop d’habitants et nous avons donc réduit la taille de nos familles. Nous les avons tellement réduites que nous ne sommes mêmes plus capables de maintenir le nombre de notre population ; nous diminuons année après année. Mais ce n’est pas notre peuple qui envahit la terre d’un trop grand nombre, de sorte que l’écologie se décompose et que des millions de personnes meurent de faim.
Nous avons été trompés et abusés en pensant que le rôle naturel des femmes, c’est à dire d’être les mères de notre race, est quelque chose de dégradant et de servile. Derrière cette attitude, nous voyons l’émergence d’un mouvement qui se considère lui-même comme agissant pour la « libération » de la femme mais qui en réalité les aliènent de leur épanouissement naturel, de leurs hommes et de leurs enfants. Nous avons vu s’élever les cris pour « l’avortement sur demande » et l’abomination du meurtre de millions d’enfants à naître chaque année qui en résulte. Nous voyons l’effondrement de la famille et la fragmentation totale de la société. Au sein du mouvement « païen » en général, nous voyons émerger les forces anti-vie : des idées malsaines, un prosélytisme pervers qui glorifie les couples entre femmes et femmes ou entre hommes et hommes. L’acte sexuel même entre homme et femme est devenu une simple banalité ou ni l’amour ni l’importance de future génération n’ont de place. Nous voyons l’émergence de la « wicca lesbienne », un mouvement païen autoproclamé qui se dédie à l’adoration d’une « déesse » qui après un examen scrupuleux se révèle non pas comme un déesses païenne mais comme le dieu hébreu Jéhovah travesti. C’est une engeance motivée par la haine des hommes, des femmes féminines, une haine déterminée à détruire la famille, à détruire notre race.
Tout comme Balder retire son patronage des vergers empoisonnés par l’agro-business, Frey lui aussi retire son patronage à ceux qui offrent un tel blasphème à l’acte sacré de la procréation. Et pourtant il est encore proche de nous. Tout ceux de notre peuple qui s’accouplent dans la joie et qui élèvent leur famille dans l’unité et l’amour sont des fidèles de Frey, et ce, quelles que soient leurs croyances ouvertement déclarées.
Dans nos propres vies, tout comme dans la vie des animaux confiés à nos soins, nous voyons le blasphème contre Frey. Nous avons été trompés et abusés en acceptant la cruauté envers les animaux qui entrent dans la production de notre nourriture comme étant quelque chose de nécessaire. Si nous ne faisons rien pour lutter contre l’abomination de l’élevage en batteries de poulets, de cochons, ou d’autres méthode cruelles de l’agro-business et si nous tolérons l’utilisation d’animaux pour des recherches scientifiques ou médicales, alors nous avons tourné le dos à Frey et il nous abandonnera à juste titre.
Si nous ne faisons rien pour nous sauver nous-mêmes des forces du mal qui ont adroitement mis en oeuvre la destruction de notre race, alors nous méritons de périr. Si nous sommes déterminés à survivre alors Frey lui-même nous donnera la force de nos battre.
La « communion » avec Fey ne peut être atteinte par l’invocation : il est nécessaire d’agir. L’acte de l’amour fécond est en soi un acte d’adoration, un acte magique.
Category: DEITES



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